« Encastrée »

Ce fut le mot de ce samedi !

Ma soeur et ses deux filles sont venues me rendre visite. Nous avons projeté, ma soeur et moi de retourner ensemble en Italie, sur la côte amalfitaine. Ce serait un rituel qui s’instaurerait entre nous : Nous échapper quelques jours ensemble au paradis.

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En parlant de paradis, je les ai menées là où j’écris le samedi, au 1728. Je crois avoir épaté ma soeur et ses filles : J’étais sûre qu’elles adoreraient !!

Elles se voyaient en robe à crinoline, coiffées de perruques, le visage poudré de blanc avec une jolie mouche : une sur la pommette, une au dessus de la lèvre, une à la gorge.

Nous étions installées dans le salon de musique. Il y avait du feu dans la cheminée. Vers 17h, le serveur est venu avec un mouchoir pour éteindre les bougies.

L’odeur de bougie est parvenue jusqu’à nous.

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Alors que nous parlions de notre voyage à venir en italie, ma soeur m’a étonnée en me disant qu’elle se trouvait là bas : « encastrée », malgré l’étendue infinie de la mer. Les montagnes, les falaises font que l’habitat est enchevêtré dans la nature. Ce qui crée pour elle un léger sentiment d’emprisonnement, d’étouffement : elle se sent encastrée.

Elle a eu exactement le même sentiment en montagne dans la vallée de Chamonix ou les pentes impressionnantes des alpes, créant des murs l' »encastraient » !

Elle n’étouffait pas au 1728, malgré les presque 6  mètres de hauteur sous plafond … et oui, j’ai craint pour elle qu’elle ne ressente une gêne. Ouf !

Il était peut-être imprudent, non recommandé pour elle de retourner sur la côte amalfitaine ?? Me connaissant trop bien, cela n’a pas marché. Nous avons cherché les dates idoines et discuter combien de jours en entier nous passerions là-bas ?

Cette visite m’a fait un immense plaisir. Je n’ai pas écrit ce week end (peu importe) mais je suis sortie de chez moi, avec les « trois princesses blondes », qui m’ont donné beaucoup d’affection, d’amour et de tendresse.

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