The Great Depression

J’avais lu les mots sur le « Talisman et sa liseuse de bonne aventure ».

J’étais heureuse pour lui. Et là, je rejoignais  M.A  : Il avait effectivement trouvé un passage, une voie royale, pour se libérer, se détacher, voyager ; pour vivre sur une ligne, une frontière, et passer de l’un à l’autre ! c’était fabuleux. Je trouve cela génial.

Ce n’est pas la liseuse de bonne aventure, mais sincèrement sa newsletter reçue hier et que j’ai vue apparaître sur l’écran de mon smartphone, qui a fait déborder le vase.

Il m’avait stoppée dans l’écriture, et avait l’indélicatesse de m’envoyer la newsletter ;

Pourquoi tuer mes mots, me tuer, me bannir, et envoyer cette newsletter ?  Pourquoi envoyer un courrier à un mort ? à quelqu’un qui ne vous connait plus, qui vous a oublié (pire, effacé sciemment) … par oubli sans doute.

Mon déplaisir se répandait sur tout mon monde : tsunami, tremblements de terre, orages, ouragans se déchargeaient sur tout mon monde et franchissaient la muraille de chine, qui perdait son étanchéité.

Je traversais la grande dépression de 1929, l’ ensemble des krachs boursiers. J’étais dans le creux de la vague, me noyant dans mes larmes.

Pour marquer mon déplaisir, j’ai planté tout le monde pour rejoindre M.A.

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